Témoignages de commanditaires

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    “Frédérique Arbouet, tout en finesse et sensibilité, conjugue la poésie des gestes et des mots. Dans une douce lumière, elle filme, avec simplicité et humilité, la profondeur des êtres en mouvement dans l’harmonie de l’instant. Nous avons eu l’occasion de vivre deux « rencontres ». Lors de l’inauguration de la Maison des Patients (MDP), où son film court a su composer la note juste, écouter pour donner à entendre la raison d’être de ce lieu original, porteur d’espoir et non de maladie, offert aux personnes atteintes d’un cancer et leurs proches par le Centre René Huguenin.

    Plus récemment,  son film sur l’atelier de pratique du QI Gong dans la Maison des Patients, sujet des Premières Rencontres de la MDP, a apporté un regard d’une réelle humanité, tout en nuances dans l’expression des témoignages, très encourageants pour les patients.”

    “L'exposition collective Écrire à voix haute s'est tenue en 2005. Six espaces spécifiques accueillaient autant de projets ; le soir du vernissage le public était convié à déambuler pour découvrir du chant, du théâtre, des lectures. Frédérique Arbouet m'a convaincu que la vidéo serait le meilleur médium pour garder une trace de cet événement et elle avait raison. Cela signifiait, lors du vernissage, être partout à la fois, capter le plus de choses possibles, bien entendu sans gêner le public dans ces espaces pourtant confinés. Avec son cameraman ils se sont faufilés discrètement d'une pièce à l'autre, sur le qui vive, attentifs aux changement d'ambiance. Il y avait eu quelques repérages mais pas de répétition, c'étaient des conditions difficiles. Pour présenter les projets exposés en permanence, il lui a fallu ensuite trouver un ton adéquat en accord avec chaque artiste, et c'est là que sa diplomatie et son expérience de l'interview s'avérèrent précieuses.

    Pour N'importenawak à la Madeleine en octobre 2007 Frédérique a travaillé seule de 18 h à 5 h du matin, plusieurs heures de captation pour un résumé de 3 mn diffusé sur le net, depuis, à des milliers de personnes. Là encore elle a fait son chemin dans cet environnement chaleureux et houleux : la foule sans cesse renouvelée, la nuit qui tombe, la circulation, la déferlante des supporters de rugby, la succession des chaînes de télé et de radio sur place et surtout le ballet incessant des colleurs avec le public attentif, réactif, qui les suit et les interpelle.

    Dans les deux cas Frédérique a su dépasser les contraintes pour nous faire percevoir le rythme de l'action, les attitudes humaines, les caractères des lieux et la tension particulière du moment, afin de donner à ceux qui n'ont pu être présents l'envie de participer au prochain projet !”

Pierre di Sciullo, graphiste

Dominique Connan, coordinatrice de la Maison des Patients, responsable Communication du Centre René Huguenin de St-Cloud

Marc Roger, lecteur public -La Voie des Livres-

    “Je suis lecteur public. Je lis à voix haute des nouvelles et des extraits de romans en bibliothèques et en librairies pour le jeune public et les adultes.

Sur les conseils d’un bibliothécaire j’ai découvert une bande dessinée bouleversante « Pourquoi j’ai tué Pierre ? » d’Alfred et d’Olivier Ka, ayant pour thème la pédophilie.

    Lors d’une rencontre professionnelle avec Frédérique Arbouet, je lui posai la question : « Comment lire à voix haute cette bande dessinée en public ? Serait-il possible de rétro-projeter les vignettes afin d’avoir et l’image et le son ». Son enthousiasme fut immédiat et les difficultés à venir semblaient être une garantie de notre étroite et joyeuse collaboration. Les options esthétiques et techniques de notre travail ont été prises d’un commun accord dans un dialogue permanent tout au long des trois mois de répétition que nous nous étions fixés pour aboutir à une représentation publique le dimanche 17 mai 2007 à la librairie Le Merle moqueur dans le 20ème arrondissement de Paris.

    Je remercie vivement Frédérique Arbouet de m’avoir donné l’opportunité de mener à son terme cette nouvelle expérience de lecture à voix haute. L’accueil du public, très nombreux ce jour-là, et celui du dessinateur Alfred nous a largement récompensé.”

    “Nous avons travaillé avec Frédérique Arbouet sur deux projets, à 18 mois d'intervalle. Les deux fois, j'ai vraiment apprécié en tant que "client" son adaptabilité, et surtout sa créativité et son ressenti très humain et très juste sur les éléments à faire ressortir dans nos films courts. Très pratiques, ces films courts sont d’excellents outils pour présenter notre action. C'est un vrai plaisir de pouvoir confier un projet important pour la visibilité de notre Association, à une personne dont on sait qu'elle va extraire les moments forts sans avoir besoin de revenir sur les choix de prises de vue. Enfin, elle a chaque fois respecté les délais et les termes de notre contrat. Tout ceci fait qu'on peut vraiment parler de partenariat entre nous, et de contrat en confiance. Je la remercie du travail formidable qu’elle a fait pour nous. C'est un vrai bonheur pour moi !”

Delphine Botti, directrice de La vie, de plus belle... Programme Look Good... Feel Better

    “Se trouver face à une personne lourdement handicapée peut être une expérience gênante et même parfois violente. Notre réflexe le plus commun nous pousse à détourner le regard tout en nous rassurant de notre absence de  voyeurisme. Il y avait un risque de porter à l’écran le travail d’expression d’un groupe d’adultes infirmes moteurs cérébraux. Risque de heurter les spectateurs mais aussi les acteurs si leur image s’était avérée insoutenable. Frédérique Arbouet a su porter toute leur humanité à l’écran et capter le public qui ressort transformé de cette rencontre. Avec un esthétisme qui ne travestit en rien la réalité et avec une grande sensibilité, elle a saisi les instants les plus justes où  les gestes, les regards et les mots résonnent et nous émeuvent. Dans une véritable collaboration Frédérique nous a guidé pour affiner le sens de notre propos, dépassant ses appréhensions, elle a accompagné les acteurs avec chaleur et attention dans son univers cinématographique. Le film “Les Couleurs de nos départs” est pour eux l’occasion d’un rendez-vous avec notre société qui souvent se satisfait de les maintenir confortablement à l’écart.”

Corinne Tasset, éducatrice spécialisée et metteur en scène

   La première fois que Frédérique Arbouet m'a proposé de filmer un de mes spectacles, c'était en 2004. Grâce aux caméras numériques et aux ordinateurs, le montage «à la maison» était enfin possibles...!

La représentation théâtrale est éphémère et difficile à saisir.

    L'expérience de spectatrice passionnée et de journaliste professionnelle donnent au regard de Frédérique, cette nécessaire mobilité pour rentrer dans l'espace scénique et ne pas rester à l’extérieur de l'acte théâtral. Elle a filmé depuis la plupart de mes spectacles. J'ai partagé, avec elle, les phases finales du montage.

    La maitrise du processus en entier depuis la conception jusqu'à la remise du DVD, donne à ses captations une touche personnelle et rythmique qui rendent compte de l'insaisissable énergie d'une représentation.

   Nous avons aussi réalisé des interviews de plus d'une cinquantaine d'artistes.

Gloria Paris, metteur en scène, cie Chant V